.Apparemment, l'ange et la fleur ne font pas bon ménage; l'ange se pique aux ronces.

.Apparemment, l'ange et la fleur ne font pas bon ménage; l'ange se pique aux ronces.
Sirotant un café, un bloc-notes sur la table et le crayon dans la bouche. J'écris à notre sujet juste pour tirer un trait sur ce passé douloureux...

Quatre mois de bonheur - du moins de paix intérieure. Nous étions bien ensemble; enfin, je le pensais. Je n'avais pas de problème sur le point affectif: tu étais là, juste là. Tes mots, ton souffle, tes regards, tes baisers m'apaisaient. Tu avais réussi momentanément à me faire oublier tout mes remords. Pourtant, tu as réussis à tout briser et à m'affliger encore plus. Tout ça avec une phrase et un acte. Juste cette bonne vieille phrase qui m'a complètement déconnectait de ma vie pendant un certain temps. Tu as préférais partir ailleurs. Voir ailleurs même si tu "m'aimais encore" disais-tu. Quand j'y repense, j'ai envie de rire et j'ai honte. Combien de fois ais-je pleurée juste en fixant ta photo, nos souvenirs? Combien de fois ais-je vu un homme qui te ressemblais ou qui disait les mêmes mots sans partir dans une once de nostalgie médiocre? Tout ce temps perdu pour une blessure quasi guéris. J'ai honte de moi, j'aurai du être plus forte, plus intelligente et surtout, moins naïve. Qu'as cela ne tienne, tu n'es presque plus rien pour moi. J'ai appris à vivre sans ton avis. Ton existence ne m'est pas indispensable. Auparavant, je n'allais pas périr en ton absence et aujourd'hui non plus. Dire que je t'aime d'une certaine manière serait seulement une façon polie de dire que je ne t'en veux pas; mais, cela serait mentir. Un doux blasphème...

©Texte: moi ||| Photo: Clement Louis ||| Citation: moi

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 09:08

Modifié le lundi 03 août 2009 15:02

.Il n'y a jamais rien d'important dans la vie: tout est standard.

.Il n'y a jamais rien d'important dans la vie: tout est standard.
J'ai entendu dire que notre premier amour garder une place importante tout au long de notre vie; et bien, ce n'est pas mon cas.

_____Allongée en biais sur mon lit et Gauloises au bec, je me remémorais ces dernières heures. Je fixais le nuage de nicotine que je venais de dissiper de ma bouche. Je repensais à ses vaines paroles. Celle qu'il m'avait dite avant de partir en souriant. Il était si beau avec sa voix chaude et grave, ses pupilles topaze et son sourire. J'avais passé l'après-midi chez lui... nous étions seuls, sur son lit, à nous raconter nos vies, à nous regarder, à nous sourire. Nous étions si bien.
_____Il m'avait raconté les moindres détails de sa vie. Triste mais si agréable à écouter. Étais-ce sa voix qui rendit sa vie blessante aussi fantastique? En tout cas, j'avais tellement envie de l'écouter... encore et encore. Avec lui, je sentis que je pouvais ne me contenter de rien d'autre que de sa présence. Bien évidemment, j'étais en train d'idéaliser mais à cet instant présent, je ne voulais que ça. Quand il riait, j'étais aux anges. Sa voix sonnait comme une berceuse, une mélodie entraînante. Comme si elle était faite pour moi.
_____De plus, il me fixait toujours avec un regard à l'air guilleret, comme si ça lui faisait plaisir que je sois là. Il avait une présence dans ces yeux, comme si il pouvait dire des choses tout simplement en un regard. Ce que j'étais conquise quand il faisait ça. J'avais envie de le fixer aussi longtemps qu'il le faisait mais mes joues s'empourprait à chaque fois que je restais trop longtemps noyés dans ces pupilles.
_____Et ce sourire...

©Texte: moi ||| Photo: Heidi Slimane.

# Posté le mardi 05 février 2008 13:53

Modifié le lundi 03 août 2009 15:01

.Tu pleures sous mes regards, tu frissones du bout de mes doigts, tu meurs de ma main.

_____"___
_____"___On écrit, on écrit et on écrit encore. On cherche les mots. Ceux qu'y pourront la rapprocher de moi. Ceux qui la _____"___toucheront. Son c½ur. Son esprit. Son âme. J'écris en vain, je ne trouve pas ce que je pourrais lui dire pour enfin _____"___lui faire comprendre. Lui montrer? Trop dure, trop compliqué. Manque de courage certains. Je ne trouve que cette _____"___alternative, écrire. Malgré tout, je sens bien que c'est difficile. Moi qui n'avais aucun mal, je me retrouve désormais _____"___impuissante quand je pense à elle. Et puis, elle est partit, à quoi ces mots serviront si elle n'est plus là pour les lire? _____"___Qui les lira si ça lui ais adressé? Je ne trouve plus de raison, je me sens tressaillir. Je n'oublie pas même si je ne le _____"___montre pas forcément... je regrette le temps où je n'avais pas à réfléchir à ça.
_____"___
_____"___
_____"__________________________________________________• prochain texte dans peu de temps.
_____"__________________________________________________ Bisous*

__'_______________________________________________________________©Texte: moi ||| Citation: moi

# Posté le mardi 01 janvier 2008 14:33

Modifié le lundi 03 août 2009 15:01

.À trop vouloir se lever, on tombe.

Un verbe? espérer.



////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// ___ J'aurais pu espérer me taire; en vain.

J'ai enfin eu ce courage. Lui dire que je ne pouvais plus. Que je ne pouvais pas. J'ai tant appréhendé ce moment que dans mon esprit, c'était un scénario. Chaque parole, chaque geste, chaque regard. Juste les mots. J'ai complètement pris peur. Un peu trop hâtivement. C'est juste parti trop loin. Vraiment trop. J'ai tout dit. Presque tout. Pouvais-je lui avouer que je ne l'oublierai jamais ? Il a été le premier. Le vrai. Mais maintenant c'est fini. Il y en aura d'autre. Mais, il me laisse une trace, dans l'âme, sur la peau, sur la bouche. J'ai toujours envie de lui, de le regarder mais maintenant, il n'est plus. Il y a comme une marque de dégout. Comme un voile devant mes yeux pour me faire comprendre que ce n'est plus possible. Vraiment plus possible. Une évidence que je n'ai plus besoin de lui... et lui aussi. Mais je sens que même après lui avoir dit la vérité, ça ne changera rien. Rien du tout. Me soulager ? Même pas. Réhabiliter ma fierté ? A peine. Un objectif établi ? Presque. Me faire souffrir davantage ? C'est ça.

Je pourrai continuer comme ça toute ma vie, je n'ai pas le courage de regarder ailleurs que vers lui. Il a pris mon courage, aveuglement et, il a oublié de me le rendre. Tout comme ma sécurité envers les autres. Il m'a à moitié amputée de moi-même. Du moins, j'en avais l'impression. Juste du courage, c'est tout ce que je veux.

©Texte: moi ||| Ton verbe préféré? ||| Citation: KYO (groupe)

# Posté le jeudi 31 janvier 2008 15:16

Modifié le lundi 03 août 2009 14:57

.La peur me ronge mais l'incertitude me tue.

.La peur me ronge mais l'incertitude me tue.
SÉQUENCE 1: BAR, INTÉRIEUR / JOUR

_____Assise ici à observer tout le monde ; j'étais mal. Je suis mal. Des frissons dans le corps, l'âme torturée et enclin à une parfaite détresse. J'aurais voulu partir, courir, aller ailleurs pour échapper à cette vision immonde : il était là, avec elle, souriant et heureux. Oubliant jusqu'à mon existence et son passé. Il l'aimait, c'était palpable et évident. Du moins, je le voyais ainsi. Je n'avais pas le courage d'aller le voir après nos échanges colérique pour enfin lui poser cette question. J'aurais l'air si stupide et pitoyable. Pathétique. Je ne comprenais pas. J'avais cette impression de souffrir continuellement, de ne jamais plus être heureuse. Tant qu'il sera avec elle. Plus j'y pense et plus je me pose cette fâcheuse question : Serais-je jalouse ? Je ne sais pas ; c'est excessif. Je ne l'aime pas... mais le voir embrasser cette fille m'horripile. Si ressemblante à moi en des points. Complètement. J'en ai mal. Je saigne mon âme à coup d'alcool, de drogues et de débauche pour oublier sa présence, cette fille... eux. Ça fait si désagréablement mal. Je n'ai qu'une envie, éloigner cette fille de lui. Lui montrer à quel point je souffre serait me rabaisser. Lui dire que je ne veuille pas qu'il soit avec elle serait une erreur. Lui interdire de lui sourire serait lui avouer ce que je pense. Avouer qu'il ne m'est pas indifférent. Que parfois je m'en veux que lui dire ces méchancetés ou de ne pas me montrer juste agréable. Quand il tente la provocation, je m'amuse. Je me délecte mais pourtant, nous n'y allons jamais au bout. Par peur ? Par principe ? Ou juste car il n'en a pas envie ? Lors qu'il me menace de m'embrasser je devrais l'accepter mais, je le contredis. Je le menace à mon tour. Mais j'attends toujours qu'il se mette à exécuter ces dires. Qu'il tentera d'atteindre mes lèvres ; une fois... mais rien. Et si je tentais par moi-même ? Je ne suis pas assez courageuse. Pas avec lui. Il me fait perdre mes moyens, ma crédibilité et ma raison. Dire que je l'aime n'est pas exact. Nous nous détestons – il me déteste – d'une certaine manière, mais en quelque sorte, nous nous apprécions. Tout ça pour dire que je ne sais pas ce que je ressens. C'est confus et flou. Je me haïs dans ces instants de doute... les seuls et les premiers de ma vie.

©Texte: moi ||| Photo: Lara Jade ||| Citation: moi

# Posté le lundi 28 avril 2008 07:23

Modifié le lundi 03 août 2009 14:57

.C'est quand le bonheur?

.C'est quand le bonheur?
_______Un nom. Ce nom qui envahit l'esprit. Ce __mouvement aléatoire, qui tourne en boucle. Comme si un __bouton « repeat » avait été actionné dès que les __sentiments ont été dévoilés à nous même. On aurait aimé __ne jamais pouvoir connaître ce nom, celui qui nous fait __tant souffrir. Une douleur pesante. Une affliction __immense. Une peine dévorante. On souhaite que ça ne __devienne plus qu'immémoriale. Juste un mauvais rêve. __Un lointain souvenir estomper sur les pages nombreuses __soit-elles de la vie ; de notre vie. Avoir des sentiments __peut emporter l'être que l'on est dans un monde agréable __et doux mais lors que l'on percute la réalité, la simple __réalité, nos sentiments nous blessent. On ne rêve que __d'une chose : la réciprocité ou l'oubli de ce nom, de __cette personne. Chose que malgré tout, le temps ne nous __offre pas nécessairement.
_______Le temps passe et on attend.





©Texte: moi

# Posté le vendredi 08 août 2008 14:19

Modifié le lundi 03 août 2009 14:56