.Face à l'apocalypse culturelle, je ne peux que devenir ignorante.

.Face à l'apocalypse culturelle, je ne peux que devenir ignorante.
May be the face I can't forget
The trace of pleasure or regret

J'entre dans une chambre, il est là. Avachi sur une table avec une bouteille et un shot de Vodka près de lui. Une cigarette à la main. Il regarde le verre qui reflète la tapisserie des murs. Il est beau, bien plus que je ne devrais le penser. Pourtant il a l'air blessé. Il me fait peur malgré son visage angélique et sa beauté d'écorché vif. Il tourne sa tête vers moi. Une confrontation entre nos deux regards. Je ne sais même pas comment je le regarde. Avec admiration? Fascination? Peur? Arrogance? Je tente tant bien que mal d'afficher un air hautain. Il soupire, ma présence n'est pas la bienvenue. Pourtant, je reste immobile, comme figée sous son regard. Si ma raison aurait été plus forte, je serais partie dès l'avoir aperçu mais voilà bien longtemps que je n'ai plus de raison. J'avance avec une assurance acquise avec une grande contenance de ma désinvolture en sa présence. Je m'assois près de lui et prend un verre d'alcool. Il me fixe avec ces prunelles bleues turquoise. Son regard est perçant et enivrant. Je lui souris comme pour signer un traité de paix après notre dispute précédente. Ses lèvres humidifiées par l'alcool bougent doucement. Il me sourit, il accepte. Je continue à boire et je sens son regard sous ces cils qui me transperce, comme un couteau. Une impression de lame sous ma peau, comme des brûlures. Serais-je sous le charme d'un énième homme charismatique? Je dirais que non, simplement en admiration devant sa nonchalance
et sa désinvolture devant mes moult provocation à son égards.

©Texte par moi. ||| Photo: Hyde. ||| Citation: moi

# Posté le dimanche 31 août 2008 14:07

Modifié le lundi 03 août 2009 15:07

.Quand on s'ennuie, on vit mal la détresse.

COMPRENDRE______APPRÉHENDER______SE VENGER


Poupées cassées, mains ensanglantées.

__Encore une soirée pleines de bourgeois prétentieux et arrogant. Je me perds et je suis désillusionner de cette jeunesse dorée. __Je perds mes repères et mes valeurs, je perds pied. Je me fonds dans la masse. Petite boursière que je suis au centre de ses __poupées de porcelaine au regard prétentieux. Elles me fixent et me jugent. Peinture à leurs mains, je ne suis que critique et __insulte. Je perds l'ouïe en buvant un liquide amer et alcoolisé; je perds la raison, je l'estompe volontairement. Je deviens un __pantin, menée par mes propres désirs et mes simples envies. Je cours et m'accroche à ces poupées fragiles. J'en casse __certaines et rient telle une enfant satisfaite devant leurs morceaux éparpillés. Je tente de les écrasés, avec mes mains. Je __saigne mais ça ne me fait plus rien. Je suis sourde mais pas aveugle. J'admire le ramassis de porcelaine tâché de mon sang. __J'ai accomplie mon œuvre: briser ces poupées qui m'ont trop longtemps malmenée.

©Texte: moi
Merci à Gally pour sa modestie et ces douces paroles. ||| Citation: moi

# Posté le samedi 21 juin 2008 16:30

Modifié le lundi 03 août 2009 15:06

.C'est violent, c'est dur, c'est hostile: c'est la réalité.

.C'est violent, c'est dur, c'est hostile: c'est la réalité.
À la recherche de souvenir, on sent la nostalgie nous gagner. Les souvenirs s'entrechoquent et un sourire sur les lèvres on repense à tout. On n'oublie pas ces souvenirs joyeux pleins de gaieté et de bonheur. On fait défilé les photos, les vidéos... et on tombe sur celle qu'on aurait jamais voulu revoir. Cette photo qui vous rappelle ces instants de joie, de peine, d'espoir avortées et d'adieu définitif. Cette photo qui représente cette personne qu'on avait oublié inconsciemment, à laquelle on n'avait pas penser depuis longtemps ou pas assez pour y porter une grande importance. On avait réussi à oublier jusqu'à maintenant. Comme des rafales. On sent tout nos sentiments caché remonter à la surface. Ces sentiments qu'on s'imaginait oubliés, disparu, anéantis sont juste là, à la surface. Il suffisait d'une pression, d'un souvenir pour que tout reviennent. Bizarrement on ne cesse jamais d'oublier ce genre d'idylle quand à la fin de celle-ci, elle a bouleversée notre vie. On se sent misérable de réagir ainsi sur le coup. On ne bouge plus. Les passages de cette histoire défilent, les mots, les paroles résonnent. On sent les larmes monter. On lutte. On tremble pour éviter que ces traitresses ne coulent pour nous montrer que ça nous atteint malgré nous. On cherche une personne sur qui se rattraper, pouvoir oublier, trouver une échappatoire et pouvoir tout dire. Et pourtant, on craque. Les larmes coulent, on sait enfin qu'on n'a jamais cessé d'y penser. On se sent misérable, minable, stupide. On sait inlassablement que même si on continue à se souvenir de ces réminiscence plus douloureuses les unes que les autres, on sera influencé... par le temps, par la douleur, par les mots, par les souvenirs... On cherchera chez chacun une part de cette personne perdu - en vain. Ça nous agace. On aimerait n'avoir jamais vécu ces moments même si parfois, il n'y avait pas que du mal. On lutte contre nous même pour détruire ces passerelles de mémoire qui nous hante. On avait oublié. J'avais presque oubliée, presque...

à la mémoire d'un idiot individualiste.

©Texte: moi ||| Photo: Taylor Momsen ||| Citation: moi

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 13:27

Modifié le lundi 03 août 2009 15:04

.On ne recherche que l'abondance mais jamais la qualité.

.On ne recherche que l’abondance mais jamais la qualité.






_____On m'a trop souvent rabâché que je ne pouvais pas y arriver. Elle me le dit sans cesse que j'étais nulle, sans intérêt et complètement inutile. Je ne dis rien, je laisse faire. A quoi bon lutter contre celle qui pense toujours avoir raison? Je la laisse parler, je ne peux que la mépriser après toutes ces paroles. Elle s'étonne pourtant de toute cette nonchalance, ce mépris et cette insolence. Ces comparaisons incessantes entre moi et d'autres me brisent quand je me rends compte que je ne suis pas à la hauteur de ses espérances. Depuis, j'ai lâchée. Couler n'est plus une option; elle est ma seul alternative. Je ne peux que l'ignorer, elle m'a trop souvent blessée et vexer pour que je l'aime comme une fille aime sa mère. Je l'aimerai toujours - c'est un amour universel - mais la haine réside toujours. Elle pense que je joue un rôle, que je montre une personne que je ne suis pas mais, c'est-elle demandée si cette personne qu'elle voit en face d'elle était simplement sa fille? Elle m'a toujours détestée car je ne suis pas celle qu'elle aurait voulu que je sois, je le sais, ça se voit. Écrire cette vérité est dur, j'en ai pourtant pris conscience, c'est pourtant la vérité qui blesse le plus, je m'en rends compte de jour en jour en restant auprès d'elle...






©Texte: moi ||| Citation: moi

# Posté le samedi 07 février 2009 10:27

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 19:11

Je pense avoir des difficultés... relationnel.

# Posté le samedi 29 décembre 2007 07:20

Modifié le dimanche 22 février 2009 18:37

.Réinventer ces instants, revivre ces moments... la vérité est trop banale.

.Réinventer ces instants, revivre ces moments... la vérité est trop banale.
__________Si j'étais un garçon, je m'appellerai Death; et j'aurai dit ça...

__________"On ferme les yeux, un sourire aux lèvres, on vit. On oublie tout les passages de notre vie désagréable, on est plus que joie, __________paix et optimisme. On chantonne des « La, la, la » sans arrêt et on pense à cette fois où dans une once de surprise, on __________s'imaginait encore tranquille. Avant, nous n'étions qu'une bande d'amis heureux qui n'avaient comme seul problème que le __________lieu du prochain rendez-vous pour aller au cinéma et d'autres choses d'une banalité déconcertante. On ne vivait plus que __________pour eux, rien qu'eux. Pourtant, quand on grandit, on a des responsabilités. Et ainsi les problèmes s'enchaînent. Malgré __________tout, quand on repense au bon vieux temps, celui où on avait que des envies d'aimer inlassablement. On se souvient de ce __________visage fin aux joues creuses. Ces pupilles malignes pleines de joie. Ces cheveux en bataille et ces vêtements non repassés. __________Ces airs de guitares qu'elle jouait inlassablement quand nous étions dans sa chambre. J'ai toujours eu un grand mal à lui __________avouer mon attachement pour elle, elle pourtant n'avait aucun mal. Souvenirs écorchés... elle ne savait pas chantée, du __________moins aucun talent mais elle savait créer des mélodies apaisantes. Aucune autre voix n'allait avec ces rythmes. Aujourd'hui __________quand j'écoute ces enregistrements sur mon ordinateur je me dis que je l'ai perdu. Je me demande pourquoi le garçon que __________je suis n'est pas spontané ? J'aurai du lui dire de rester et de m'aimer comme toujours au lieu de me taire..."

©Texte: moi ||| Photo: nuzka photography ||| Citation: moi

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 06:31

Modifié le lundi 03 août 2009 15:02