.FAUT PAS QU'TU RESPIRES D'LA COMPOTE, CA FAIS TOUSSER. .

.FAUT PAS QU'TU RESPIRES D'LA COMPOTE, CA FAIS TOUSSER. .


S a l u t ++ J e u n e s s e . ++




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Je reviens dans pas longtemps, promis ;)
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# - - - MON AUTRE BLOG.
# Posté le vendredi 07 décembre 2007 14:57
Modifié le mardi 07 juillet 2009 08:50

.C'est quand le bonheur?.

.C'est quand le bonheur?.


_______Un nom. Ce nom qui envahit l'esprit. Ce __mouvement aléatoire, qui tourne en boucle. Comme si un __bouton « repeat » avait été actionné dès que les __sentiments ont été dévoilés à nous même. On aurait aimé __ne jamais pouvoir connaître ce nom, celui qui nous fait __tant souffrir. Une douleur pesante. Une affliction __immense. Une peine dévorante. On souhaite que ça ne __devienne plus qu'immémoriale. Juste un mauvais rêve. __Un lointain souvenir estomper sur les pages nombreuses __soit-elles de la vie ; de notre vie. Avoir des sentiments __peut emporter l'être que l'on est dans un monde agréable __est doux mais lors que l'on percute la réalité, la simple __réalité, nos sentiments nous blessent. On ne rêve que __d'une chose : la réciprocité ou l'oubli de ce nom, de __cette personne. Chose que malgré tout, le temps ne nous __offre pas nécessairement.
_______Le temps passe et on attend.





©Texte: moi
# Posté le vendredi 08 août 2008 14:19
Modifié le dimanche 07 juin 2009 08:26

.Paris est tout petit pour ceux qui s'aiment d'un aussi grand amour..

.Paris est tout petit pour ceux qui s'aiment d'un aussi grand amour..
_'-'____________________________________Elle marche lentement. Elle vacille sur le gravier tout simplement. Elle a _'-'____________________________________l'impression d'être libre. On a l'impression qu'elle est droguée. Elle respire _'-'____________________________________lentement, unissant son souffle au vent. Elle sourit, seule. Elle marche _'-'____________________________________doucement sur la verdure grasse. Une sensation de fraîcheur la parcoure; _'-'____________________________________bonheur simple. Elle se complète à l'herbe froide près d'elle. Elle ferme les _'-'____________________________________yeux. Elle ne pense plus. Elle oublie tout... ses problèmes, ses dilemmes, ses _'-'____________________________________songes, ses choix... absolument tout. Comme un voile noir sur son esprit. _'-'____________________________________Chaque mot qu'elle entend n'a plus aucun sens. Elle ne comprend plus. _'-'______________________________________________Calme. Sereine. Immobile. Éternelle et morte à la fois.

©Texte: moi ||| Photo: Heidi Slimane.
# Posté le samedi 20 septembre 2008 17:28
Modifié le mercredi 06 mai 2009 09:12

.La jalousie et la haine sont des phénomènes douloureux..

.La jalousie et la haine sont des phénomènes douloureux..

____Envie de crier, de pleurer, de tuer... de tout.
____même de lui...


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__Ça recommence, cette horrible envie de pleurer, de crier... comme si tout __recommencer de nouveau. Comme si mon pire démon était revenu. Une __blessure en a réveillée une autre. Douloureuse et dangereuse. J'arrêterais __de vivre. Je mets ma vie sur pause. Une surface de moi-même joviale et __euphorique cachera mon âme troublée et meurtri. J'ai portée plus __d'importance à cette relation que je ne l'aurai voulu. De nouveau blessé, à __moitié incertaine. Mi-neutre, mi-stoïque. Je ne suis plus grand chose. Je __tente d'aller bien, vainement. Les larmes coulent et je n'ai plus la force de __les sécher... trop choquée. Trop outrée. Pas assez spontanée.

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____À certains instants... je me haïs.


©Texte: moi ||| Citation: moi
# Posté le dimanche 10 février 2008 07:51
Modifié le mercredi 06 mai 2009 08:35

.La peur me ronge mais l'incertitude me tue..

.La peur me ronge mais l'incertitude me tue..
SÉQUENCE 1: BAR, INTÉRIEUR / JOUR

_____Assise ici à observer tout le monde ; j'étais mal. Je suis mal. Des frissons dans le corps, l'âme torturée et enclin à une parfaite détresse. J'aurais voulu partir, courir, aller ailleurs pour échapper à cette vision immonde : il était là, avec elle, souriant et heureux. Oubliant jusqu'à mon existence et son passé. Il l'aimait, c'était palpable et évident. Du moins, je le voyais ainsi. Je n'avais pas le courage d'aller le voir après nos échanges colérique pour enfin lui poser cette question. J'aurais l'air si stupide et pitoyable. Pathétique. Je ne comprenais pas. J'avais cette impression de souffrir continuellement, de ne jamais plus être heureuse. Tant qu'il sera avec elle. Plus j'y pense et plus je me pose cette fâcheuse question : Serais-je jalouse ? Je ne sais pas ; c'est excessif. Je ne l'aime pas... mais le voir embrasser cette fille m'horripile. Si ressemblante à moi en des points. Complètement. J'en ai mal. Je saigne mon âme à coup d'alcool, de drogues et de débauche pour oublier sa présence, cette fille... eux. Ça fait si désagréablement mal. Je n'ai qu'une envie, éloigner cette fille de lui. Lui montrer à quel point je souffre serait me rabaisser. Lui dire que je ne veuille pas qu'il soit avec elle serait une erreur. Lui interdire de lui sourire serait lui avouer ce que je pense. Avouer qu'il ne m'est pas indifférent. Que parfois je m'en veux que lui dire ces méchancetés ou de ne pas me montrer juste agréable. Quand il tente la provocation, je m'amuse. Je me délecte mais pourtant, nous n'y allons jamais au bout. Par peur ? Par principe ? Ou juste car il n'en a pas envie ? Lors qu'il me menace de m'embrasser je devrais l'accepter mais, je le contredis. Je le menace à mon tour. Mais j'attends toujours qu'il se mette à exécuter ces dires. Qu'il tentera d'atteindre mes lèvres ; une fois... mais rien. Et si je tentais par moi-même ? Je ne suis pas assez courageuse. Pas avec lui. Il me fait perdre mes moyens, ma crédibilité et ma raison. Dire que je l'aime n'est pas exact. Nous nous détestons – il me déteste – d'une certaine manière, mais en quelque sorte, nous nous apprécions. Tout ça pour dire que je ne sais pas ce que je ressens. C'est confus et flou. Je me haïs dans ces instants de doute... les seuls et les premiers de ma vie.

©Texte: moi ||| Photo: Lara Jade ||| Citation: moi
# Posté le lundi 28 avril 2008 07:23
Modifié le jeudi 05 mars 2009 15:47

.Sur les ailes du Temps, la tristesse s'envole..

.Sur les ailes du Temps, la tristesse s'envole..
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Je rentre dans ma chambre après une longue et pénible journée et jette mon sac comme une simple broutille. Je me jette sur mon étagère et prend le premier livre que je vois. Bonne pioche, je tombe sur Orgueils & Préjugés. Je m'allonge sur mon lit tout en lisant. Si seulement la vie pouvez être aussi belle que celle de Mr Darcy & Mlle Bennet. Voilà bien une petite heure que je lis. Après plus de 15 chapitre lu, je pose l'ouvrage sur ma couverture. Je fixe les murs de ma chambre, je les analyse comme si je les découvrais pour la première fois. Que fais-je? Essayerai-je de trouver sa trace dans ce mélange de plâtre et de peinture à l'huile? À quoi bon c'est finis à présent. Je prends mon Nokia et je l'allume. J'ai sept messages. Trois de lui et quatre autres de quelques une de mes amies. Je n'ose même pas les lire, j'ai peur. Je recherche un carnet, ce carnet. Celui où j'entreposais tous nos souvenirs: ces photos, ces mots, ces lettres... nos liens. Enfin je l'ais trouvée. Infâme carnet trop douloureux. J'aimerai tant le brûler mais je n'en ai pas le c½ur, ce serait comme consumer mon âme. Alors, j'ai trouver la solution: déchirer ces pages. Chaque pages déchirés équivaut à l'oubli de cette personne. Après plus d'une heure de souffrance et quelques larmes, j'ai atteint mon objectif. Mais pourtant, je ne l'oubli pas. Terrible châtiment. Je n'aurais jamais du m'approcher de lui, m'accoutumer de ces lèvres, rendre sa peau si familière à mes mains. J'étouffe un soupir et ouvre ma fenêtre. Il fait nuit sombre et le vent est glaciale. Dans ces moments-là, je me dis que fumer serait la solution mais à quoi bon. Je cherche dans un recoin de ma chambre une petite bouteille. Rempli d'un élixir amer ampli d'alcool qui me brule l'½sophage lentement. Mes yeux vide et l'air froid sur ma peau est comme une brûlure. Une agréable sensation. J'oublie en vain. Je pleure comme si mes larmes allaient le faire revenir. Je suis naïve, j'y es cru et je me suis brûler les ailes.
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©Texte par moi.
# Posté le samedi 20 septembre 2008 12:01
Modifié le jeudi 02 octobre 2008 12:49