.Faut pas que tu respires de la compote, ça fait tousser.

S a l u t ++ J e u n e s s e . ++


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Je suis de retour ;)
inscription à ma newletters sur cet article. J'abandonne les mails et je reprend la façon artisanale, qui est la plus sur!
Prévenus? Dite le moi sur cet article.

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# - - - MON AUTRE BLOG.

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 14:57

Modifié le mardi 08 septembre 2009 13:36

Un moment pour vivre, un moment pour mourir,, un moment pour rire, un moment pour pleurer, un moment pour comprendre, un moment pour oublier, un moment pour se battre.

On a tous des instants où la vie nous parait plus belle que les autres jours. Toujours. On se dit que sans certaines personnes, sans certaines choses, sans certains plaisirs, ce ne serait plus possible. Mais quand le contraire arrive et qu'on se rendre compte qu'on a plus rien. Qu'on s'attache à du vent, de l'irréel, à un idéal... un pauvre et idyllique rêve. Ils ne nous restent plus un point d'attache. La famille? Non. Les amis? Un éloignement certain trop douloureux et silencieux. Les rêves? À oublier... Il ne reste plus rien. Notre vie n'est plus qu'une routine, un chemin sans réel objectif. Étudier, travailler, mourir. Belle destinée. Il ne reste que la solitude, se sentir seul est parfois un soulagement mais aussi un réel combat contre ses problèmes. On fait le point et on voit les failles, c'est immonde comme sentiment de mal-être. Plus horrible encore que tout autre mal: la souffrance morale... Celle qu'on ne peut guérir, qui nous blesse avec des mots, avec des gestes...

La vie est belle ironique.
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 16:31

.Toutes les images sont des mensonges, l'absence d'image est aussi mensonge.

.Toutes les images sont des mensonges, l'absence d'image est aussi mensonge.
___Vision trash du monde. On se branle sur les explosions
___nucléaires. On se dit qu'on avance mais bien sur, en
___reculant cela coule de source. Obstrue chaque vide
___de notre existence avec le peu d'alcool et de vulgarité
___que nous avons. On vole aux pauvres pour donner
___aux riches. Quel bel euphémisme.
.
.

Sa voix me manque étrangement. Je veux l'appeler. Je prend donc mon courage à deux mains - et mon portable. Je recherche son prénom dans le répertoire... le voilà. Merde! je tombe sur sa fille. J'ai une impression bizarre et désagréable de faire un remake du « Le téléphone pleure ». C'est limite angoissant de m'imaginer blonde platine, habiller de skaï & strass et à la voix suraigu. Enfin bref, il faut bien que je lui parle c'est limite important.
- Ecoute papa est près de toi? Il faut lui dire: "Papa, c'est quelqu'un pour toi".
- Ah! C'est la dame de la dernière fois. Je te le passe.
__J'allais démarrer le refrain:
« Le téléphone pleure! » quand miraculeusement sa voix me titille les tympans. Je suis aux anges.
- Oui, j'écoute.
- C'est moi...
- Tu as oubliée quelques chose?
- Oui, toi.
__Mais le téléphone ne pleure pas.
- Ecoute, t'es partis, c'est finis.
- Attends, sans toi, je ne peux pas vivre.
- Trop tard. Fallait y penser avant!__________Bip, bip.
Les tonalité se font entendre. Le téléphone gémit. Le téléphone feule. Le téléphone grince. Le téléphone geint. Le téléphone couine. Le téléphone tombe. Le téléphone raccroche. Le téléphone crie. Le téléphone pleure.
__J'y suis arrivée.

©Texte: moi . ||| Remix de: Beigbeder ||| Aquarelle: M. Manson.

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 15:19

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 20:16

_Nous pourrions vivre comme jamais auparavant Quand il n'y a rien à donner.

_Nous pourrions vivre comme jamais auparavant Quand il n'y a rien à donner.
*Monday, February 25th __ at _ 09:22 pm
**_ Damien Rice - Delicate


_Tu penses que ce sera possible... qu'un jour tout les deux, que nous deux, nous pourrions partir. Oublier tout. Les responsabilités, les engagements, les promesses, la vie. Ne se soucier que de nous deux, que de notre bonheur commun, que de notre amour. Oublier cette routine qui empêche notre amour de s'épanouir. Faire comme dans les films, croire que tout est possible, vaincre les méchants et vivre dans un monde sans problèmes. Nous embrasser toute la journée sans penser à rien d'autre que nous. Être égoïste. Ce mot serait si merveilleux dans notre monde, si nous partions. Partir, c'est tout ce que je te demande. Ensemble. S'engager à rien d'autre que de nous survivre à nous même; à nos envies de consumer l'autre lors de nos ébats. Ne plus rien faire que de se droguer l'un à l'autre. Rendre notre amour illégal en toute légalité. S'abstenir de toute consommation superficielle. Ne vivre que de ce qu'y a que vrai, de pur: notre amour éternelle. Soyons égoïste, quittons notre vie bien réglée et fuyons. Partons à la recherche de la vérité. Je veux que nous mourrions dans les bras l'un de l'autre, dans un champs calme et serein, comme seul témoin de notre fin, le vent. Mourir dans la liberté, mourir avec toi... et puis à quoi bon, ne mourrons pas, restons vivant. Même dans l'au delà. Tu ne me comprends pas? Viens avec moi, tu verras. Tu verras que le paradis n'existe que si on ne l'invente nous même. Créons à nous deux notre paradis. Partons.




©Texte par moi ||| Photo: Lara Jade.

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 15:30

Modifié le samedi 05 septembre 2009 19:23

.On crie beaucoup contre la censure - elle nous oblige souvent à avoir de l'esprit.

.On crie beaucoup contre la censure - elle nous oblige souvent à avoir de l'esprit.
• CRIER, verbe.
A.− Pousser des cris.
1. [Le sujet désigne un être humain] Pousser spontanément des cris sous l'effet d'une émotion, d'un état physique ou moral ressenti intensément.


__J'ai crier brusquement; j'ai pousser des cris d'angoisse, de peur, de douleur. J'ai tout retranscris, le mal & le bien. Je l'ai crier, tout se que je ressens aujourd'hui. Les faveurs et les refus; ils ont crier quand je résistais et ils ont rient quand j'ai céder. Crier n'est plus que la seule chose que je puisse faire. Depuis que tu m'a retirée l'accès à l'amour, la seule chose qui me faisait vivre: je hurle, je crie pour que la mort m'ôte ce dont je n'ai plus besoin - la vie. C'en ai finis des rires d'aisances depuis que tu es partis. Loin à jamais, m'oubliant, me jetant de ta vie. Mais moi, je t'ai toujours dans la peau. Je griffe celle-ci pour que tu disparaisse; pour que mon amour pour toi s'effrite, se détériore, se dissolve. Je n'y arrive pas, j'essaye mais en vain. Je te l'avais dit que tu serais mon "seul" amour, celui qui demeura dans toutes les épreuves de ma piteuse vie. Tu ne me croyais pas... Penses-tu que j'aime cette douleur? Penses-tu que je prend un malin plaisir à te voir avec elle? Penses-tu simplement à moi? Las! Je continue de crier, seule, allant jusqu'à prier de me faire oublier ton existence, ton ancienne présence près de moi, ces souvenirs si douloureux. J'ai tout fais. Je n'attends plus que la mort... ou l'oubli...

©Texte par moi ||| Photo: le Jocker de Burton.

# Posté le vendredi 28 mars 2008 14:11

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 19:04

.On cesse toujours d'être le numéro 1 mais on ne cesse jamais d'avoir été le premier.

.
-0_12__5896_843_02__6-|
.
+_Numéro :________________________________________________________________________INCORRECT.____

Tu es là avec ton sourire, ce ci beau sourire. Ce sourire qui me submerge, jamais une telle sensation ne m'avait atteinte ainsi avant ta rencontre. À chaque fois, je tombe dans le panneau de ce jeu que tu joue avec nous toutes. Toute celle qui s'approchent trop près de toi, de ton charme, de ton arrogance, de ton inimitable beauté. Tu sais que tu es beau, tu en profite sachant qu'aucune de nous n'oserai t'offenser en te repoussant, tu es bien trop attractif. Un simple coup d'½il te suffit de comprendre que je suis prête, prête à assouvir ta faim, tes envies, ton manque. Tu viens, me frôle, me caresse. Tu recherches mon corps comme je recherche ton sourire de satisfaction. Je sais bien que je ne suis pas la première à qui tu fais ça, et bien que je le sache, j'ai terriblement envie... de toi. De me consumer, d'oublier dans ces draps, sur ta peau toute mes erreurs. Ton odeur, ta chaleur... tu es si aphrodisiaque. Plus rien ne compte, tu es le chaos dans ce monde. L'apocalypse. Tu serais capable de me tuer avec tes yeux, tes lèvres, tout en toi est mortel. Tu es l'essence même de mes caprices, la substances de mes lubies, la peur qui se cache en moi. Malgré cette attirance, ce n'est pas_ réciproque; je ne suis que pour toi qu'un _ stupide _ numéro.

_____________________________________________________________________________SAISIR À NOUVEAU.___

©Texte par moi

# Posté le lundi 21 juillet 2008 13:49

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 19:03